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mercredi novembre 2 2005

Enfin un Score !!!!!!

Tags : fréquence  

Suite de la news paru le 04/10/2005
" ATI RADEON AU LN² "

Quand je dit que je suis sur une affaire je lache pas, regarder le score!!!!

Hier, ATI annonçait de manière officielle l’overclocking d'une X1800 XT à un peu plus de 1GHz pour le core et 940MHz pour la mémoire. Sans le moindre score, tout le monde était resté sur sa faim. Aujourd'hui, un score 3D Mark 2005 a été publié mais la fréquence du VPU a été revue à la baisse : 882MHz. La fréquence mémoire a par contre progressé à 976MHz. Secondée par Athlon 64 FX-57 à 3,6GHz, la Radeon X1800 XT overclockée atteint un score de 12419 points...


Source : ATI

mardi octobre 4 2005

ATi Tool :Logiciel d' auto overclocking

Tags : ati   cg   fréquence   tool   utilitaire  

Auteur : Dracoliche
Source :
Difficulté : 5/10
Temps de réalisation : peux varier

ATI tool est un utilitaire dévellopé par le site techpowerup.com . Cet utilitaire sorti en version 0.24 en mai 2005 permet l'overclocking de sa carte graphique mais de façon très simple car la tâche est automatisée. Pour faire court le logiciel augmente pas par pas la fréquence de votre CG et fais des séries de tests 2D et 3D jusqu'à ce que les artéfacts (les freezes, bugs..) apparaissent. Lorsqu'il atteint une fréquence ou la CG bug graphiquement Ati tool fait redescendre votre fréquence a une valeure inferieure; vous êtes donc assuré pour obtenir la meilleure fréquence possible de votre CG .

A travers ce dossier je vais donc essayé de vous expliquer le plus clairement possible les différentes options de ati tool (ou du moins les plus importantes et les plus utiles.) Je pars du principe que vous n'y conaissez absolument rien et que vous n'y avez jamais touché. Pour commencer la version Ati tool 0.24 qui est la derniere à cette date est télechargeable ICI



L'installation du logiciel :

L'installation du logiciel n'a vraiment rien de spécial mais comme j'ai dis que je partais du principe que vous n'y connaissiez absolument rien je vais mettre quelques explications qui pourront vous paraitre ridicule :

Donc on ouvre le fichier .EXE télecharger précedemment et on obtient cet écran

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On fait suivant puis on accepte les thermes du contrat et on donc on tombe la dessus

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On remarque que l'application de demande que 2.4 MB de disponible sur le DD ce qui n'est vraiment pas beaucoup donc un petit plus pour ce logiciel qui est très pratique et en plus très léger.
On choisit l'emplacement ou sera installé le logiciel et on fait suivant .

Au final on obtient un écran comme celui ci

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donc on coche "run ati tool" si l'on veut le démarrer de suite
et on coche "create desktop shortcut" si l'on veut un raccourcit sur le bureau .

Pour ma part je me contenterais de lancer Ati tool et donc on ensuite on termine l'intallation en cliquant sur "Finish"
Félicitation vous venez d'installer Ati tool avec succès ; passons maintenant à la présentation du logiciel



La présentation du logiciel :

Dans cette page je vais essayé de vous présentez les différentes fonctions de ati tool ou du moins les plus utiles et celles qui nous serviront pour l'o/C de notre CG .

Voilà comment se présente le logiciel :

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Première réaction "mince c'est en anglais" bon peut être qu'il existe un plug-in pour le françaisisé mais je ne sais pas je n'ai pas cherchez : l'anglais ne me fait pas fuir.

Allons donc voir les différentes options de ce logiciel : en bas a gauche cliquez sur l'icône "setting" ; normalement vous tombez sur cette fenetre :

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Bon on remarque qu'il y a 7 catégorie dans le menu déroulant de la fenetre setting .

Commençons par la 1er : Overclocking

Cette catégorie nous informe sur les différentes caractéristiques de notre carte.

* La version de catalyst
* Le Device Id
* Le type de chip vidéo
* La taille de la mémoire
* La fréquence du bus mémoire
* Le nombre de pipelines actifs
* La fréquence par défaut du core du GPU
* La fréquence par défaut de la mémoire du GPU

En dessous ça il y a trois case cochable ou non voila à quoi elles correspondent

la 1 vous permet de mettre en oeuvre l'overclocking dès que les "balanciers" ont été bougés (déconseillé je trouve)
la 2 vous permet de bloquer les palier à une divisible de 16 avec un minimum de 1.50 Mhz par étape
et la 3 vous permet de définir les paliers minimun et maximun d'overclocking du core et de la mémoire.

Passons au 2ème menu le menu "artifact scanning" bon vous devez certainement vous douter de quoi il s'agit :

voilà comment ça se présente

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Dans cette fenetre vous pouvez modifier les durées des différentes phases de tests lorsque vous overclockerais votre CG; Je vous conseillerez par sécurité de ne pas modifier ses valeurs sauf dans le cas ou vous voulez accentuez une phase de tests.


Passons au menu suivant qui s'appelle "gamma Control"

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La correction gamma permet de modifier la "restitution" de tes couleurs à l'ecran...
C'est la même fonctionnalité qui est présente au sein des pilotes.
Perso je ne l'utilise jamais, je laisse les valeurs par défaut et je me contente des réglages à partir du moniteur...


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Dans cette fenetre vous pouvez choisir quel profile d'overclockage vous voulez charger lors du démarrage de votre pc (on détaillera la façon de créer un profile plus loin dans le guide) ainsi que la façon du chargement (clavier, menu..)


Puis on a le menu "3D-Detection"

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Bon cet onglet on peut s'en passé facilement mais j'explique le principe en gros : vous pouvez attribuez des sons au différentes étapes ou alor sfaire en sorte qu'un logiciel se lance lors du début d'une étape (ou al fin ) ou que le profil se modifie.



L'avant dernier onglet est "Refresh Rate Fix"
cela permet de corriger le taux de rafraichissement suivant la résolution employée .
Dans l'absolu, tu ne peux pas dépasser le taux de rafraichissemnt spécifique à une résolution donnée... (.... en corélation à ce que est à même de supporter ton moniteur).
Cette option permet de passer outre cette limite.... à vos risques et périls cela dit...

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Nous arrivons maintenant au dernier Menu " Miscellaneous"

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Dans cette fênetre vous pouvez :
en cochant la premiere case faire en sorte que lorsque vous chargez un profile via un raccourcit clavier que vous aurez definit il y est un son spécial d'émis
avec la 2ème vous pourrez "débrider" le blocage de la pendule de certaine CG (les autres ne sont pas nécessaire d'après moi à être commentées donc je passerais...)
En revanche je vais commenté les 4 "boutons" du bas
- le premier "shows log file" vous permet de sauvegarder l'historique de ce que vous avez fait avec ati tool. Vous n'avez plus que à enregistrez le fichier .txt qui s'ouvre dans le bloc note
- le deuxième "dump bios" permet de sauvegarder le bios de votre carte .
- le troisième "Reactivate all dialogs permet de réactiver les fenetres de dialogues
- le quatrième "check for update" permet de vérifier si il n'y a pas de mises a jour du logiciel

Bon allez attaquons la partie la plus intéressante quand même : l'overclocking de sa CG

On retourne donc au menu principal

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Avant tout je tiens a précisez que en cas de dégradation de votre CG (mais il ne devrait pas y avoir de pb c'est par simple sécurité je ne serais PAS responsable comme le précise la charte de notre site. ) Sur ce nous pouvons continuer.
Il existe donc 2 façons d'O/c sa CG avec ce logiciel la manière automatique (ce qui fait de ati tool un utilitaire très populaire et la manuelle ) : je vais expliquez le procédez de la manière automatique et survolerais celle de la manière manuelle.

Donc le procéder peut se diviser en 2 grandes parties et il ne faut pas être précé si on veut faire quelque chose de bien :

1er partie : elle consiste a rechercher la meilleure fréquence supporter par le core de notre CG pour celà très facile on clique sur ""Find Max Core"" et le plus gros du travail est fait.
En effet après c'est l'utilitaire qui fait tout ; l'utilitaire lance un test au cours du quel il augmente la fréquence du core par palier (en langage courant on dit qu'il fait chauffé la CG) jusqu'à ce qu'il arrive à un palier où il y ait des artifacts et dans ce cas la l'utilitaire retourne à la valeur infèrieur et recommence les tests. (Il est préférable de laisser le test tourné entre 1h et 3h pour être sur d'avoir un systeme stable c'est à dire sans bug .
Une fois qu'un palier stable a été repérer vous pouvez cliquez sur abort et là s'effectura des tests en 3D pour verifier que c'est stable aussi; Pareillement il faut laissé tourné le test entre 1h et 3h (donc pas obligé de resté devant le pc) une fois ceci fait cliquez sur set clock pour sauvegardez les données

voila comment se présente le test

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ou alors

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Vous obtiendrais cet écran si la carte est équipée d'une sonde, vous pourrez avoir les indications concernant les temps de celle-ci.


Puis vous recommencez exactement la même chose mais cette fois cliquez sur ""Find Max Mem"" et laissez tournez jusqu'à ce que le systeme soit stable (mais il faut vraiment que le test pour le core du GPU ait été stable avant si non il risque d'y avoir des problèmes lors de la recherche de la plus grande fréquence de votre mémoire.) et laissez tourner encore entre 1h et 3h par sécurité .
PUis cliquez sur "set clock" pour sauvegardez

Après celà vous vous pouvez vous félicité vous venez de regler votre CG de la façon la plus optimale possible

Pour le faire manuellement il suffit de monter soi-même les sliders mais il est préferable d'utiliser la façon automatique.

Passons maintenant a quelques aspects pratiques de ce logiciel : les profils


Les profils :

Toujours sur l'écran principal

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vous voyez que en haut de l'écran il y a une petite rubrique nommé "profile" ; Les profils sont très utiles par exemple vous pouvez passez d'un profile a un autre quand vous lancez un jeux pour que votre Cg ne soit d'o/c que lorsque vous jouez à ce jeux et dès que vous avez fini vous retorunez au profile par default comme ça votre CG n'est plus o/C ou beaucoup moins.
Pour passez d'un profile à l'autre on peut le faire via des raccourcis clavier et faire en sorte qu'il y a un son a chaque fois que l'on change de profil.
Une fois que vosu avez choisi les fréquences du core et de la Mémoire pour un profile vous cliquez sur "new" et vous nommé votre profil par exemple "jeux gourmand".. puis via les propriétés vous pouvez attribuer les touches que vous voulez pour changer de profils facilement.
Renouvellez cette opération autant de fois que vous désirez de profil .


Une fois terminé il faut minimiser l'utilitaire afin qu'il reste affiché dans la barre des taches à coté de l'horloge de windows : si vous le fermez l'overclocking ne sera pas pris en charge.

Allez a vous de jouer....

lundi septembre 12 2005

TIPE [Direct On Die] ou machine frigorifique

Tags : chaleur   fréquence   microprocesseur   processeur   refroidissement   système   température  

Auteur : LightniX
Source :
Difficulté : 8/10
Temps de réalisation : Peux varier

Voila, rien que pour vous chers lecteurs l'intégralité de mon TIPE 2005 consacré au refroidissement d'un microprocesseur par machine frigorifique, autrement dit un DoD .


TIPE 2005 : Le refroidissement d'un microprocesseur par machine frigorifique


Introduction :


La loi empirique de Moore a établit en 1965 une évolution du nombre de transistors dans les microprocesseurs. Or, multiplication du nombre de transistors et chaleur dégagée vont de paire, c’est donc pour cela que depuis les premiers microprocesseurs,
les systèmes de refroidissement ne cessent de devenir de plus en plus imposants.
C’est alors dans cette course à la fréquence et à la performance que s’inscrit mon système de refroidissement par machine frigorifique.


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Le choix du système frigorifique dans le refroidissement d’un microprocesseur

Le dégagement de chaleur du microprocesseur ou pourquoi un processeur chauffe-t-il

Comme tout composant électronique, le processeur est soumis à l’effet Joule qui s’exprime comme ceci : P=RI² ou P=UI


Pour un processeur qui en est fait un semi-conducteur, puisque composé essentiellement de silicium, la puissance dissipée peut s’écrire sous la forme (avec C : constante propre à chaque famille de processeur, F : fréquence du processeur et U : tension imposée) : P=CFU²

En outre, il chauffe du fait de son imperfection : des résistances et des capacitances parasites provoquent des pertes par effet joule lors du passage d'un courant, mais il existe aussi des courants de fuites du fait de l’isolation électrique imparfaite.

Des millions de transistors animés d'une haute fréquence provoquent donc beaucoup de pertes.

Ces pertes par effet Joule font alors considérablement chauffer ce microprocesseur qui, pour un fonctionnement nominal, ne supporte uniquement des températures comprises entre - 200°C et 90°C. Au-delà de 90°C, les couches qui le composent s’endommagent et le rendent hors-service.


Comparatif de plusieurs systèmes de refroidissement


Traditionnellement, dans le refroidissement d’un processeur, on utilise ce qu’on l’on appelle des ventirads, autrement dit un radiateur à ailettes (en cuivre ou en aluminium) surmonté d’un ventilateur.
Parfois certains « bidouilleurs confirmés » utilisent un « watercooling » - refroidissement par eau - qui peut se faire grâce à des échangeurs (encore une fois soit en cuivre, soit en aluminium), placés sur les différents composants de l’ordinateur à refroidir.

Ces solutions sont relativement peu coûteuses et leur rapport encombrement/performances est idéal pour des machines classiques.

Il y a néanmoins une limite à la taille du radiateur : au delà d'une certaine valeur, l'efficacité n'augmente plus. Ceci étant dû au fait que les calories doivent se propager par conduction sur toute la surface du radiateur, et cette propagation est limitée.
La dissipation est proportionnelle à la différence de température qui existe entre le radiateur et le milieu ambiant.

On caractérise le pouvoir de dissipation d'un montage thermique par l'élévation de sa température par rapport au milieu ambiant et ceci pour une puissance dissipée égale à 1W : c'est la résistance thermique de l'élément :

R=(Th - Ti)/P

Cette relation est connue sous le nom de loi d'Ohm thermique.
La dissipation reste donc limitée, et ne se contentera, dans le cas idéal, que d’abaisser la température du composant que l’on veut refroidir à la température ambiante, ce qui n’est pas intéressant en été, par exemple.

Dans notre cas, où l’on recherche le maximum de performances, le rapport encombrement/performances n’est pas notre souci. En effet, en réalisant un tel système, l’encombrement est nécessairement important du fait de la présence d’un compresseur.

Comparé à un refroidissement classique énoncé ci-dessus, ce système ne se contente pas simplement d’évacuer la chaleur dégagée par le processeur pour le ramener à la température ambiante. Il permet en revanche « d’apporter du froid ». Ce terme s’avère être un abus de langage puisqu’en réalité on ne crée pas de froid, on déplace simplement de la chaleur.

Le processeur, étant plus froid que les conditions normales d’utilisation (qui approchent les 40°C), se révèle beaucoup plus docile à l’overclocking.

L’overclocking

L’overclocking, ou ‘ surfréquençage ’ en français consiste à augmenter la fréquence d’un semi-conducteur (comme un microprocesseur, mais pas nécessairement …), en dépassant les fréquences indiquées par celles du constructeur, dans le but d’augmenter les performances de la machine.

Or, lors de l’opération, les semi-conducteurs chauffent plus qu’à la fréquence d’origine (cette attitude est normale puisque la fréquence d’un semi-conducteur est proportionnelle à la quantité de chaleur qu’il dégage) ce qui limite fréquemment tout overclocking.


Température et montée en fréquence

La montée en température d'un processeur provoque plus de pertes de données comparé à une utilisation normale.
Cela s'explique par l'augmentation du mouvement brownien des molécules du microprocesseur, qui empêche la bonne circulation des électrons dans le semi-conducteur. Ce qui va donc influer sur la stabilité du processeur.

On peut donc en déduire que chaleur et overclocking ne font pas bon ménage. En effet, lors de l'overclocking, on augmente souvent le voltage afin de pouvoir monter encore plus en fréquence. Mais l'augmentation de voltage s'accompagne inéluctablement d'une augmentation de température. C'est donc dans le cas de gros overclocking que ce système est bien adapté.



La réalisation du « direct-on-die »


Descriptif technique

Voici une liste du matériel utilisé lors de la réalisation du projet :
- un compresseur L’unité Hermétique - Tecumseh d’une puissance de ¼ CV
- un condenseur Zern-R-Fin-Cu 2003 (qui est un radiateur de watercooling théoriquement)
- un déshydrateur Little Giant
- un évaporateur en cuivre avec base usinée, réalisée à la machine à commande numérique
- du capillaire 2/8 mm en cuivre d’une longueur d’environ 1.50 m
- un raccord de chaudière en acier inox tressé muni d’embouts et de joints adaptés, le tout soudé grâce à des embouts à souder
- une valve schrader soudée sur le compresseur, pour permettre le remplissage et l’accès à la pression
- des tuyaux en cuivre raccordant le tout
- un ventilateur papst de 120 mm fonctionnant en 220 V



Notons que toutes les soudures sont des brasures à l’argent, étant donné les fortes pressions dans le système, la soudure classique à l’étain étant trop peu résistante.

Pour braser le tout, j’ai utilisé un chalumeau « crocodile » et du propane avec des baguettes d’argent à 6%, faute de chalumeau oxy-acétylène. Il s’est pourtant avéré que les baguettes d’argent fondaient relativement vite.

Pour détecter les fuites, j’ai utilisé du « détect-fuites » Delmo, ce qui m’a permis de voir que le condenseur récupéré à la décharge était troué.


En ce qui concerne l’évaporateur, la base usinée permet de garder le fluide froid plus longtemps dans l’évaporateur. L’échange thermique est, de ce fait plus long, l’efficacité plus grande, tandis que le débit de fluide circulant dans l’évaporateur reste satisfaisant.



- Pour les photos, je vous renvoie au trombinoscope à la fin du guide des éléments utilisés pour la réalisation du système -

Quelques petits ennuis lors de la réalisation…

Le condenseur que j’avais acheté à la décharge s’est avéré, après vérification au détecte-fuites particulièrement troué. C’est pour cela que mon choix s’est orienté vers le Zern, qui est un radiateur de watercooling à l’origine.
Enfin, il s’est avéré que mon premier évaporateur était hors d’usage après test du fait de sa base trop mince (elle ne résistait pas à la pression).

Eléments principaux d’un cycle à compression de vapeur :


Un cycle à compression de vapeur comprend essentiellement :

- Un évaporateur dans lequel le fluide frigorigène se vaporise en enlevant une certaine quantité de chaleur aux milieux extérieurs, dans notre cas, il s’agit d’enlever une maximum de chaleur au processeur par l’intermédiaire de l’évaporateur.

- Un compresseur mécanique qui aspire les vapeurs formées dans l’évaporateur, les comprime et les refoule à une pression supérieure en direction du capillaire. Le compresseur absorbe de l’énergie mécanique, qui provient d’une puissance électrique préalablement transformée par un moteur électrique qui se trouve dans le compresseur. Dans notre cas, il comprime le fluide dans le cylindre.

- Un condenseur dans lequel le fluide frigorigène se condense en cédant une certaine quantité de chaleur au milieu extérieur, qui est ici pour nous l’air. Pour garantir un bon échange thermique, on utilise un condenseur à tubes ronds et à ailettes intégralement en cuivre, le tout muni d’un ventilateur de 120mm en 220V.

Les différentes étapes du fonctionnement de la machine frigorifique


- Vaporisation du fluide : elle se fait à température et pression constante avec absorption d’une quantité de chaleur, ce qui constitue une production de froid.

- Compression adiabatique de la vapeur : elle absorbe un certain travail fourni par une source d’énergie extérieure, qui est ici le moteur électrique du compresseur.

- Condensation du fluide : elle s’opère dans le condenseur, à pression et température constante.

- Détente adiabatique du fluide : Le fluide est liquéfié dans un détenteur ou lors du passage à travers un capillaire.


Description du fluide frigorigène employé : le propane


Le propane, ou R290, est un fluide frigorigène qui fait partie d’un groupe d’autres fluides (le groupe 3) dont les caractéristiques dominantes sont l’inflammabilité et le pouvoir explosif. Ces fluides ne sont pas, de façon générale, toxiques, il s’agit essentiellement du groupe des hydrocarbures.
Son appellation R290 exprime qu’il possède 3 atomes de carbone (3-1=2), 8 atomes d’hydrogène et 0 atome de fluor.

Caractéristiques :
- Propane : R290
- Masse molaire : 44.06 g.mol-1
- Température d’ébullition (à 1.013 bar) : - 42.3°C
- Pouvoir réfrigérant : 281.09 kJ.kg-1

Le propane est un fluide peu cher et très facile à trouver qui plus est, assez performant pour la machine. En contrepartie, sa tendance explosive impose un remplissage opéré avec beaucoup de précautions, notamment dans un endroit très aéré - le remplissage s’est fait dans un garage aéré, en plein courant d’air -.

Sur le diagramme ci-dessous, j’ai représenté le cycle de ma machine.

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Explication du diagramme :

- La partie AB correspond à la compression.
- La partie BC est en fait le passage donc le condenseur (on y abaisse la température). Cette transformation est isochore. A la sortie du condenseur, le fluide est désormais liquide.
- La partie CD correspond au passage du fluide dans le capillaire, cela abaisse donc sa pression et sa température.
- La partie DA est le passage dans l’évaporateur, où le fluide s’évapore et absorbe l’énergie dissipée par le processeur.



Pour conclure :

Ce système m’a finalement permis d’atteindre une fréquence de 3.2 Ghz avec un simple AMD Athlon 64 3000+, cadencé à 1.8 Ghz à l’origine. L’efficacité d’un tel système n’est donc plus à redémontrer et on peut même songer à un avenir proche où tous les PC en seraient équipés. En revanche, on peut se demander si cette solution est réellement envisageable. En effet, outre ses performances incomparables, l’encombrement reste un défaut majeur en ce qui concerne sa viabilité, tout du moins pour les utilisateurs lambda.
Il faut alors s’interroger sur ce dont chacun a besoin réellement et s’orienter vers des produits adaptés, simple refroidissement par air pour certains, refroidissement par système frigo pour d’autres plus acharnés …


Et maintenant les photos

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Je viens de tester mon DoD sur mon Venice, je tape 3150 mhz, pas très stable, j'ai juste testé super pi ...

Sinon j'ai testé la stabilité à 3100 mhz ... voilà des screen de mon oc

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Et pour avoir une idée du montage
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J'espère que vous avez appreciés...


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