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Balise - refroidissement

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jeudi août 31 2006

Refroidir son pc avec de l'huile

Tags : chaleur   composant   eau   méthode   refroidissement  

Auteur : K20
Source :
Difficulté : 3/10
Temps de réalisation : 10min

Introduction

De nos jours, il existe 3 principaux moyens de refroidir son PC, aussi bien le GPU que le CPU :

- L'aircooling qui consiste au refroidissement du composant grâce à un radiateur qui permet de dissiper la chaleur et/ou un ventilateur qui évacue la chaleur dans le boitier ou un l'extérieur du boitier.
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- Le watercooling qui consiste à utiliser le pouvoir de dissipation calorifique de l'eau pour effecuer un échange de chaleur entre le composant et l'eau (waterbloc) qui est ensuite refroidit en passant à travers un radiateur.
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- Enfin, l'extrème cooling, on utilise l'effet Peltier ou bien des compresseurs à azote liquide ou autre (système à changement de phase)... Ces système permettent d'obtenir de très basse température (souvent en dessous de 0°C !)

Chaque méthode présente ses avantages et ses inconvénient, mais ce n'est pas le but de cet article ;)

Son but et de vous présenter une 4e méthode de refroidissement : le refroidissement à l'huile ou comment transformer votre PC en friteuse :D
Refroidissement aircooling

J'ai utilisé pour mes tests un Pentium 2 @ 350Mhz (non overclocké) le reste de la config a peu d'intérêt et sa température ne sera pas mesurée.

Avant de réaliser mes tests dans l'huile il me fallait des valeurs de comparaison, des point de repère au niveau de la température et de la montée de celle-ci.

J'ai donc effectué un test avec le refroidissement d'origine, un radiateur collé au P2 muni d'un petit ventilateur Cooler Master.
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Le test sera effectué à même le sol (de ma chambre ^^) pour mieux suivre l'évolution de la témpérature du processeur ...

Voici l'installation :
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Les mesures ont été effectué grâce à un thermomètre classique étant donné que la carte mère ne contient pas de sonde intégré et que je ne possède rien d'autre ... le but de ce test et de faire un comparaison en gros du refroidissement avec et sans huile.
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Lors du début de la mesure la température ambiante était de 25°C. Le Pentium chauffant peu, j'ai effecté les mesures en full (utilisation maximale du processeur), le test a duré environ 20min, j'ai obtenu une température maximale de 30°C qui a été atteinte en 5min environ.

Passons maintenant au test dans l'huile !Bain d'huile !

Bien, pour effectuer notre test il nous faut 2 choses indispensables :
- De l'huile (j'ai utilisé de l'huile de tournossol premier prix acheté en grande surface)
- Un contener étanche : bassine, bac en plastique, boitier en plexi home made :D

Pour ma part j'ai utilisé 10L d'huile :
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Et voici le PC dans son bac sans huile :
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Avant d'allumer le PC je verse l'huile dans le bac. Je précise que j'ai enlevé le radiateur du processeur pour un meilleur contact avec mon thermomètre ... J'ai également installé le petit ventilateur à côté de la carte mère pour que l'huile soit en mouvement pour homogénéiser.

Et voilà, quelle merveuille installation ...
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Comme pour le test en aircooling la température ambiante était de 25°C. J'ai fait tourner le processeur en full pendant 1h contrairement à l'air cooling pour tester les performances de ce refroidissement !

Pour ce qui est des performances de ce refroidissement à l'huile voici ce que j'ai constaté :
- La température du processeur a très vite monté, 2°C en quelques secondes :s
- La température se stabilise ensuite au bout de 5 à 10min pour atteindre les 30°C
- Elle continue d'augmenter légèrement pour atteindre les 33°C au bout de 30min
- Et enfin elle atteint environ 34-35°C à 1h
- J'ai constaté tout au long du test des diminutions de la température, à 50min la témpérature devait être autour des 33°C alors qu'elle semblait être plus haute aux 40min.

Pour ce qui est de la température plus élevé avec l'huile qu'avec l'air cooling, on peut expliquer ça par 2 facteurs :
- J'ai enlevé le radiateur qui permet de mieux dissiper la chaleur du processeur ...
- Lors du test en aircooling le thermomètre était placé de l'aute côté du processeur, alors qu'avec l'huile il était posé directement sur le côté où se fixe le radiateur donc plus près du CPU.

Après 1h de chauffe, le processeur semblait tout à fait normal et le reste du matos était en état de marche :)

imageConclusion

Pour conclure je dirais que cette méthode de refroidissement possède de nombreux avantages :
- Silence absolu (encore mieux qu'un watercooling car en général il est non passif)
- Très bon refroidissement (aussi efficace voir plus que l'aircooling)

Mais également des inconvénients :
- Vidange obligatoire pour modifier le matériel
- Déplacement très difficile
- Nettoyage indispensable de temps en temps
- Une petite odeur de friture notamment si votre processeur à tendance à chauffer :D

Donc ce refroidissement ne vaut pas un bon watercooling voir un système à changement de phase mais possède son utilité et ne dois pas être oublié :)

lundi février 13 2006

Projet LN2

Tags : record   refroidissement  

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Aujourd'hui je vais vous présenter un projet de refroidissement au LN2, qui semble devient de plus en plus commun comme refroidissement :-p

Les fous que nous sommes avons tous déjà essayer d'overclocker son PC, ne serait-ce que pour gagner quelques MHz ridicule. N'empêche que certains aiment tester les limites de leur matériel, comme l'équipe de Syndrome-OC.

Les résultats sont rés intéressants : "Résultat, un record d’Europe avec un 5.263 mhz. A 53 mhz prêt, le record aurait été pulvérisé !"

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Une dernière pour la route :-D
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La source

Source : Syndrome-OC

mercredi janvier 4 2006

Refroidissement à ... l'huile

Tags : refroidissement   tendance  

On connassait différents types de refroidissement, le plus simple étant l'aircooling, ou le watercooling, moins connu des novices, le phase-change et depuis peu, il existe l'oilcooling.

Cette tendance est apparu en France, sur un mod s'appelant Calypshuile et tend à se démocratiser. La tendance a maintenant continué en poussant certains à combiner l'oicooling et le refroidissement par glace carbonique. Inutile de vous dire de tester celà avec l'huile de votre mère, car il s'agit d'un huile spéciale, diélectrique, qui permet le refroidissement dans les condensateurs à trés haute tensions.

Ce petit mélange a permis de "conserver" tout le PC à la température de -61°C.

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Le tout se passe ici

Source : ATOMIC

mardi janvier 3 2006

Le Pype dans toute sa splendeur..

Tags : pype   refroidissement  

Le site Overclex nous présente en ce début d'année 2006 le célebre boitier PYPE watercoolé.
Aujourd'hui, c'est un PYPE intégrant un système de refroidissement liquide, que je vais vous faire découvrir.
Vous allez me dire : "j'aurais pu le faire...".
Et bien oui et non, car Fred ne s'est pas contenté d'insérer un kit de refroidissement liquide dans le PYPE. Il a conçu lui même un waterblock direct die et il a revu entièrement la face avant du boîtier. Le rôle de celle-ci est d'ailleurs primordial comme vous le découvrirez par la suite.


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Pour lire l'article(français et anglais)


Source : Overclex.net

lundi septembre 12 2005

TIPE [Direct On Die] ou machine frigorifique

Tags : chaleur   fréquence   microprocesseur   processeur   refroidissement   système   température  

Auteur : LightniX
Source :
Difficulté : 8/10
Temps de réalisation : Peux varier

Voila, rien que pour vous chers lecteurs l'intégralité de mon TIPE 2005 consacré au refroidissement d'un microprocesseur par machine frigorifique, autrement dit un DoD .


TIPE 2005 : Le refroidissement d'un microprocesseur par machine frigorifique


Introduction :


La loi empirique de Moore a établit en 1965 une évolution du nombre de transistors dans les microprocesseurs. Or, multiplication du nombre de transistors et chaleur dégagée vont de paire, c’est donc pour cela que depuis les premiers microprocesseurs,
les systèmes de refroidissement ne cessent de devenir de plus en plus imposants.
C’est alors dans cette course à la fréquence et à la performance que s’inscrit mon système de refroidissement par machine frigorifique.


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Le choix du système frigorifique dans le refroidissement d’un microprocesseur

Le dégagement de chaleur du microprocesseur ou pourquoi un processeur chauffe-t-il

Comme tout composant électronique, le processeur est soumis à l’effet Joule qui s’exprime comme ceci : P=RI² ou P=UI


Pour un processeur qui en est fait un semi-conducteur, puisque composé essentiellement de silicium, la puissance dissipée peut s’écrire sous la forme (avec C : constante propre à chaque famille de processeur, F : fréquence du processeur et U : tension imposée) : P=CFU²

En outre, il chauffe du fait de son imperfection : des résistances et des capacitances parasites provoquent des pertes par effet joule lors du passage d'un courant, mais il existe aussi des courants de fuites du fait de l’isolation électrique imparfaite.

Des millions de transistors animés d'une haute fréquence provoquent donc beaucoup de pertes.

Ces pertes par effet Joule font alors considérablement chauffer ce microprocesseur qui, pour un fonctionnement nominal, ne supporte uniquement des températures comprises entre - 200°C et 90°C. Au-delà de 90°C, les couches qui le composent s’endommagent et le rendent hors-service.


Comparatif de plusieurs systèmes de refroidissement


Traditionnellement, dans le refroidissement d’un processeur, on utilise ce qu’on l’on appelle des ventirads, autrement dit un radiateur à ailettes (en cuivre ou en aluminium) surmonté d’un ventilateur.
Parfois certains « bidouilleurs confirmés » utilisent un « watercooling » - refroidissement par eau - qui peut se faire grâce à des échangeurs (encore une fois soit en cuivre, soit en aluminium), placés sur les différents composants de l’ordinateur à refroidir.

Ces solutions sont relativement peu coûteuses et leur rapport encombrement/performances est idéal pour des machines classiques.

Il y a néanmoins une limite à la taille du radiateur : au delà d'une certaine valeur, l'efficacité n'augmente plus. Ceci étant dû au fait que les calories doivent se propager par conduction sur toute la surface du radiateur, et cette propagation est limitée.
La dissipation est proportionnelle à la différence de température qui existe entre le radiateur et le milieu ambiant.

On caractérise le pouvoir de dissipation d'un montage thermique par l'élévation de sa température par rapport au milieu ambiant et ceci pour une puissance dissipée égale à 1W : c'est la résistance thermique de l'élément :

R=(Th - Ti)/P

Cette relation est connue sous le nom de loi d'Ohm thermique.
La dissipation reste donc limitée, et ne se contentera, dans le cas idéal, que d’abaisser la température du composant que l’on veut refroidir à la température ambiante, ce qui n’est pas intéressant en été, par exemple.

Dans notre cas, où l’on recherche le maximum de performances, le rapport encombrement/performances n’est pas notre souci. En effet, en réalisant un tel système, l’encombrement est nécessairement important du fait de la présence d’un compresseur.

Comparé à un refroidissement classique énoncé ci-dessus, ce système ne se contente pas simplement d’évacuer la chaleur dégagée par le processeur pour le ramener à la température ambiante. Il permet en revanche « d’apporter du froid ». Ce terme s’avère être un abus de langage puisqu’en réalité on ne crée pas de froid, on déplace simplement de la chaleur.

Le processeur, étant plus froid que les conditions normales d’utilisation (qui approchent les 40°C), se révèle beaucoup plus docile à l’overclocking.

L’overclocking

L’overclocking, ou ‘ surfréquençage ’ en français consiste à augmenter la fréquence d’un semi-conducteur (comme un microprocesseur, mais pas nécessairement …), en dépassant les fréquences indiquées par celles du constructeur, dans le but d’augmenter les performances de la machine.

Or, lors de l’opération, les semi-conducteurs chauffent plus qu’à la fréquence d’origine (cette attitude est normale puisque la fréquence d’un semi-conducteur est proportionnelle à la quantité de chaleur qu’il dégage) ce qui limite fréquemment tout overclocking.


Température et montée en fréquence

La montée en température d'un processeur provoque plus de pertes de données comparé à une utilisation normale.
Cela s'explique par l'augmentation du mouvement brownien des molécules du microprocesseur, qui empêche la bonne circulation des électrons dans le semi-conducteur. Ce qui va donc influer sur la stabilité du processeur.

On peut donc en déduire que chaleur et overclocking ne font pas bon ménage. En effet, lors de l'overclocking, on augmente souvent le voltage afin de pouvoir monter encore plus en fréquence. Mais l'augmentation de voltage s'accompagne inéluctablement d'une augmentation de température. C'est donc dans le cas de gros overclocking que ce système est bien adapté.



La réalisation du « direct-on-die »


Descriptif technique

Voici une liste du matériel utilisé lors de la réalisation du projet :
- un compresseur L’unité Hermétique - Tecumseh d’une puissance de ¼ CV
- un condenseur Zern-R-Fin-Cu 2003 (qui est un radiateur de watercooling théoriquement)
- un déshydrateur Little Giant
- un évaporateur en cuivre avec base usinée, réalisée à la machine à commande numérique
- du capillaire 2/8 mm en cuivre d’une longueur d’environ 1.50 m
- un raccord de chaudière en acier inox tressé muni d’embouts et de joints adaptés, le tout soudé grâce à des embouts à souder
- une valve schrader soudée sur le compresseur, pour permettre le remplissage et l’accès à la pression
- des tuyaux en cuivre raccordant le tout
- un ventilateur papst de 120 mm fonctionnant en 220 V



Notons que toutes les soudures sont des brasures à l’argent, étant donné les fortes pressions dans le système, la soudure classique à l’étain étant trop peu résistante.

Pour braser le tout, j’ai utilisé un chalumeau « crocodile » et du propane avec des baguettes d’argent à 6%, faute de chalumeau oxy-acétylène. Il s’est pourtant avéré que les baguettes d’argent fondaient relativement vite.

Pour détecter les fuites, j’ai utilisé du « détect-fuites » Delmo, ce qui m’a permis de voir que le condenseur récupéré à la décharge était troué.


En ce qui concerne l’évaporateur, la base usinée permet de garder le fluide froid plus longtemps dans l’évaporateur. L’échange thermique est, de ce fait plus long, l’efficacité plus grande, tandis que le débit de fluide circulant dans l’évaporateur reste satisfaisant.



- Pour les photos, je vous renvoie au trombinoscope à la fin du guide des éléments utilisés pour la réalisation du système -

Quelques petits ennuis lors de la réalisation…

Le condenseur que j’avais acheté à la décharge s’est avéré, après vérification au détecte-fuites particulièrement troué. C’est pour cela que mon choix s’est orienté vers le Zern, qui est un radiateur de watercooling à l’origine.
Enfin, il s’est avéré que mon premier évaporateur était hors d’usage après test du fait de sa base trop mince (elle ne résistait pas à la pression).

Eléments principaux d’un cycle à compression de vapeur :


Un cycle à compression de vapeur comprend essentiellement :

- Un évaporateur dans lequel le fluide frigorigène se vaporise en enlevant une certaine quantité de chaleur aux milieux extérieurs, dans notre cas, il s’agit d’enlever une maximum de chaleur au processeur par l’intermédiaire de l’évaporateur.

- Un compresseur mécanique qui aspire les vapeurs formées dans l’évaporateur, les comprime et les refoule à une pression supérieure en direction du capillaire. Le compresseur absorbe de l’énergie mécanique, qui provient d’une puissance électrique préalablement transformée par un moteur électrique qui se trouve dans le compresseur. Dans notre cas, il comprime le fluide dans le cylindre.

- Un condenseur dans lequel le fluide frigorigène se condense en cédant une certaine quantité de chaleur au milieu extérieur, qui est ici pour nous l’air. Pour garantir un bon échange thermique, on utilise un condenseur à tubes ronds et à ailettes intégralement en cuivre, le tout muni d’un ventilateur de 120mm en 220V.

Les différentes étapes du fonctionnement de la machine frigorifique


- Vaporisation du fluide : elle se fait à température et pression constante avec absorption d’une quantité de chaleur, ce qui constitue une production de froid.

- Compression adiabatique de la vapeur : elle absorbe un certain travail fourni par une source d’énergie extérieure, qui est ici le moteur électrique du compresseur.

- Condensation du fluide : elle s’opère dans le condenseur, à pression et température constante.

- Détente adiabatique du fluide : Le fluide est liquéfié dans un détenteur ou lors du passage à travers un capillaire.


Description du fluide frigorigène employé : le propane


Le propane, ou R290, est un fluide frigorigène qui fait partie d’un groupe d’autres fluides (le groupe 3) dont les caractéristiques dominantes sont l’inflammabilité et le pouvoir explosif. Ces fluides ne sont pas, de façon générale, toxiques, il s’agit essentiellement du groupe des hydrocarbures.
Son appellation R290 exprime qu’il possède 3 atomes de carbone (3-1=2), 8 atomes d’hydrogène et 0 atome de fluor.

Caractéristiques :
- Propane : R290
- Masse molaire : 44.06 g.mol-1
- Température d’ébullition (à 1.013 bar) : - 42.3°C
- Pouvoir réfrigérant : 281.09 kJ.kg-1

Le propane est un fluide peu cher et très facile à trouver qui plus est, assez performant pour la machine. En contrepartie, sa tendance explosive impose un remplissage opéré avec beaucoup de précautions, notamment dans un endroit très aéré - le remplissage s’est fait dans un garage aéré, en plein courant d’air -.

Sur le diagramme ci-dessous, j’ai représenté le cycle de ma machine.

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Explication du diagramme :

- La partie AB correspond à la compression.
- La partie BC est en fait le passage donc le condenseur (on y abaisse la température). Cette transformation est isochore. A la sortie du condenseur, le fluide est désormais liquide.
- La partie CD correspond au passage du fluide dans le capillaire, cela abaisse donc sa pression et sa température.
- La partie DA est le passage dans l’évaporateur, où le fluide s’évapore et absorbe l’énergie dissipée par le processeur.



Pour conclure :

Ce système m’a finalement permis d’atteindre une fréquence de 3.2 Ghz avec un simple AMD Athlon 64 3000+, cadencé à 1.8 Ghz à l’origine. L’efficacité d’un tel système n’est donc plus à redémontrer et on peut même songer à un avenir proche où tous les PC en seraient équipés. En revanche, on peut se demander si cette solution est réellement envisageable. En effet, outre ses performances incomparables, l’encombrement reste un défaut majeur en ce qui concerne sa viabilité, tout du moins pour les utilisateurs lambda.
Il faut alors s’interroger sur ce dont chacun a besoin réellement et s’orienter vers des produits adaptés, simple refroidissement par air pour certains, refroidissement par système frigo pour d’autres plus acharnés …


Et maintenant les photos

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Je viens de tester mon DoD sur mon Venice, je tape 3150 mhz, pas très stable, j'ai juste testé super pi ...

Sinon j'ai testé la stabilité à 3100 mhz ... voilà des screen de mon oc

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Et pour avoir une idée du montage
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J'espère que vous avez appreciés...


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